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Biographies des Presidents
le President Ahmed Sekou toure

Il s’avère impossible de préciser avec certitude la
date de naissance de Sékou Touré puisque pas même lui n’a pu dire
quelle était sa véritable date de naissance. Ce serait entre 1918 et
1922. Il est donc né à Faranah, d’un père nommé Alpha Touré et d’une
mère portant le nom de Aminata Fadiga. Sékou Touré est le cadet
d’une famille de huit enfants. Malgré une enfance sans histoire
particulière, on remarque dès son plus jeune âge que Sékou Touré
possède un esprit contestataire et qu’il est déjà une forte tête. Il
est empreint également d’un fort esprit nationaliste.
Très rapidement, Sékou Touré s’initie au
marxisme-léninisme en se joignant à un groupe de militants actifs de
Conakry (capitale de la Guinée) constitué de communistes français.
Vient ensuite le mouvement syndicaliste où il s’impliquera à fond
pour cette cause et dont il comprendra très tôt le remarquable outil
de promotion sociale qu’il constitue. Il devient donc en quelque
sorte la vedette des congrès syndicaux. Il se fait d’ailleurs élire
en 1945, secrétaire général du syndicat du personnel des PTT. Pour
freiner son influence syndicale, on lui accorde et surtout lui
facilite l’entrée au poste de comptable du Trésor du Cadre supérieur
en 1947.
C’est vers la fin des années quarante que Sékou Touré
fait son entrée sur la scène internationale ayant à peine trente
ans. Par sa formation, il aidera et apportera un appui matériel et
moral important à la grève des cheminots de 1947. Obtenant gain de
cause de la direction générale des chemins de fer, cet événement se
révèle être un triomphe personnel pour Sékou Touré. Le syndicalisme
se révèlera être un excellent moyen pour lui de s’assurer le
contrôle des masses.
De fil en aiguille, Sékou Touré se taille une place
sur la scène politique. On le retrouve en 1945 à la tête d’un petit
mouvement politique dénommé Union patriotique. Il est pratiquement
le leader de l’organisation liée aux communistes. C’est environ sept
ans plus tard qu’il est élu secrétaire général du Parti démocratique
de Guinée (PDG). Un peu plus tard (1955), il devient membre du
Comité de coordination du Rassemblement démocratique africain (RDA)
et deux ans après, il occupe le poste de vice-président de cette
même organisation.
C’est en 1958 que Sékou Touré prend définitivement sa
place sur la scène politique et c’est plus précisément le 28
septembre 1958 lorsque le général de Gaulle affirme que le droit à
l’indépendance figurera dans la nouvelle Constitution. Face à un
« non » important concernant la signature d’accords d’association
avec la Communauté, Sékou Touré est vite abattu. Il s’attendait à
tout sauf, à une telle réplique. Après ce fameux « non », il ne
reste plus qu’à Sékou Touré de proclamer la République (2 octobre
1958). Il commence à cet instant à imposer ses lois et ses règles et
annonce officiellement que le parti impose sa dictature. Suite à
cela, plusieurs restrictions sont infligées à la population
guinéenne. Pour s’assurer d’avoir toujours le pouvoir absolu, le
nouveau maitre de la Guinée pratiquera de nombreux maniements de
complots vrais et imaginaires et il n’hésitera pas à renier de vieux
compagnons. La véritable mise en place de la dictature en Guinée se
fait sans doute entre 1962 et 1963.
On découvre un complot en 1969 et c’est exactement à
cette époque que Sékou Touré en profite d’avantage pour régler
définitivement le cas des hommes qui s’opposent à lui ou qui nuisent
à son autorité. Il met à mort plusieurs personnalités civiles et
militaires impliquées dans le complot dans un endroit appelé Camp
Boiro où les condamnés à mort sont exécutés ou meurent tout
simplement de faiblesse dans les cellules du camp. On compte entre
dix milles et trente milles hommes qui auraient disparu au total au
Camp Boiro, et ce, entre 1965 et 1984. Malheureusement, la liste
n’est qu’une approximation et on pense que le nombre de victimes
serait encore beaucoup plus élevé.
On parle donc de 26 ans environ de dictature sous le
règne de Sékou Touré. Ce dernier décèdera le 26 mars 1984, à
Cleveland aux États-Unis. Il aurait rendu l’âme à la suite d’une
attaque cardiaque ayant dépassé légèrement le cap des soixante ans.
Il aura au cours de sa vie, épousé trois femmes. C’est avec sa
dernière femme, Andrée Kourouma, qu’il aura son fils, Mohamed Touré
et c’est dans une autre relation avec Marguerite Cole
qu’il aura sa fille nommée Aminata Touré.
Sékou Touré, avec son socialisme dit archaïque et
inadapté, aura donc réussi en une vingtaine d’années à démolir ce
qui avait été construit en soixante années de colonisation et à
provoquer le déséquilibre sur le plan économique de la Guinée. C’est
le colonel Conté qui prendra le pouvoir de force après la mort de
Sékou Touré.
General Lansana conte
Président de la
République de Guinée
Chef de l'Etat et
du Gouvernement
Président du Conseil des Ministres
Commandant en chef des Forces Armées

Biographie
Famille
-
Naissance — 1934 à Loumbaya-Moussayah, Préfecture
de Dubréka
-
Religion: Islam. Pélerinage à La Mecque
-
Famille: Polygame. Divorcé de sa première femme.
Marié à Henriette Conté (chrétienne) et à Kadidiatou
Camara (musulmane)
-
Cinq enfants
-
Propriétaire foncier et immobilier
-
Résidence officielle: Camp Samori, Commune du
Kaloum
-
Résidence privée: Domaine agricole de Gbantama
(Dubréka)
Formation et carrière
-
1950 — Entrée à l'Ecole d'enfants de troupes de
Bingerville (Côte d'Ivoire)
-
1955 — Incorporation dans l'armée française
-
1958 — Demande à être libéré à la suite de la
proclamation de l'indépendance de la Guinée
-
21 décembre 1958 — embarque à Bône (Algérie) pour
Conakry
-
1959 — Intégration dans la jeune armée guinéenne
avec le grade de sergent
-
1960 — Nommé secrétaire général de l'Etat-major des
forces armées;
-
1962 — Formation à l'Ecole d'officiers du Camp
Alpha Yaya Diallo. Il en sort avec le grade d'aspirant et rejoint
le centre d'instruction d'artillerie du 2ème bataillon de Kindia
-
1963 — Promu au grade de sous-lieutenant, affecté
comme trésorier-payeur au Bataillon spécial (Camp Samory Touré) de
Conakry
-
1970 — Promu au grade de capitaine
-
19 mai 1975 — chef d'Etat-major adjoint de l'armée
de terre
-
1982 — Promu au grade de colonel
-
3 avril 1984 — prise du pouvoir par l'armée;
président du Comité militaire de redressement national, Président
de la République; commandant en chef des forces armées
-
5 juillet 1985 — Elevé au grade de général de
brigade
-
23 décembre 1993 — élu président de la république
pour un mandat de cinq ans
-
16 décembre 1998 — réélu président de la république
pour un mandat de cinq ans
-
il reforme la constitution pour
faire pesser le mandat a 7 ans.
-
il meurt au mois decembre 2008.
Support politique
-
Parti de l'Unité et du Progrès (PUP)
-
Cosalac
-
Mosalac
Capitaine Moussa Dadis Camara
Président de la
République de Guinée
Chef de l'Etat
Commandant en chef des Forces Armées

Capitaine
Moussa Dadis Camara
Originaire de
Kouré dans la préfecture de Lola (Sud ouest de la Guinée), le
capitaine Moussa Dadis Camara est né il y a 44 ans.
Il a fait des
études primaires et secondaires à N'zérékoré qui seront sanctionnées
par un baccalauréat en sciences mathématiques au lycée Samory Touré.
En 1986, il fera
ses études supérieures à l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry
d’où il sortira avec une maîtrise en Economie Finances.
En 1990, Dadis
Camara intégrera l’armée guinéenne avec le grade de caporal. Il
effectuera ses premiers services au génie route de Sangoyah avant
d’être muté comme chef section carburant de l’armée.
Il abandonnera ce
poste en 2004 pour suivre une formation en gestion pendant un an et
demi en Allemagne.
A son retour, par
un décret du 14 novembre 2008 dernier, Moussa Dadis Camara sera
nommé au cabinet du ministère de la Défense nationale comme
directeur des services des essences de l’armée.
Moussa Dadis Camara
a été un des principaux meneurs de la dernière mutinerie militaire
de 2008. Ses proches le qualifient de généreux, intransigeant,
intègre, courageux et travailleur.
Moussa Dadis Camara
est un chrétien, marié et père de famille. Il parle le Kpèlè, le
soussou, le malinké, le français et l’allemand.
General de Brigade Sekouba Konate
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